la papeterie tsubaki

Autrice : Ito Ogawa
Titre : La papeterie Tsubaki
Titre original : Tsubaki bunguten
Editions : Picquier
Pages : 402 pages

4ème de couverture : Hatoko a ving-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l'art difficile d'écrire pour les autres.
Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l'encre, l'enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligrapie des cartes de voeux, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu aussi bien que d'amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.
Et c'est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconcialiations inattendues.

Mon avis : Voici enfin ma chronique sur notre lecture commune du mois d'août ! Vaut mieux tard que jamais, n'est-ce pas ?

Je n'ai pas pour habitude de lire de la littérature asiatique. Je suis donc sortie de ma zone de confort. Et c’était plaisant.

Hatoko a reçu, pour héritage, "La papeterie Tsubaki" au décès de sa grand-mère. Outre des feuilles, des crayons et encore de jolies cartes, Hatoko propose ses services comme "écrivain public". C'est à dire, qu'elle rédige des textes en fonction des évènements (décès, divorce, voeux de fin d'année...)

On suit donc l'histoire d'Hatoko sur une année, en fonction des saisons. Cela nous permet d'en apprendre un peu plus sur la culture japonaise. L'écriture est belle et très poétique. Mais attention, le roman est assez lent. Il ne faut pas s'attendre à avoir du suspens, qui nous ferait tenir en haleine. Il faut apprécier cette lecture grâce à ces petits détails et certaines coutumes.

Cela aura donc été une belle lecture pour moi. Je vous le conseille si vous aimez la littérature asiatique.