gagner n'est pas jouer

Auteur : Harlan Coben
Titre : Gagner n'est pas jouer
Titre original : Win
Editions : Belfond
Pages : 397 pages

4ème de couverture : Un vieil homme sauvagement assassiné à New York. A ses côtés, une toile de maître et une valise portant l'inscription WHL III.

Windsor Horne Lockwood III.

Win. Un privé aux méthodes très spéciales, héritier d'une influente famille américaine. Quel lien entre ce crime abject et les Loockwood ? Le passé remonte à la surface.

Une jeune fille séquestrée dans la "Cabane des horreurs". Un groupe d'ados illuminés devenus terroristres. Une spirale de colère, de haine, de vengeance que rien ne semble pouvoir arrêter.

L'heure est venue pour Win de faire justice lui-même.

La mort est un jeu dangereux... Pour gagner, tous les coups sont permis.

Mon avis : Il y avait bien longtemps que je n'avais plus lu de romans d'Harlan Coben. Et cela a été une bonne lecture. 
Un tout grand merci à l'équipe TheBookTrotteuse pour m'avoir permis de lire ce roman.

Windsor Lockwood est notre principale protagoniste dans cette histoire. On le découvre en même temps qu'un tableau Vermeer, qui lui appartient, volé il y a plus de vingt ans. Mais on retrouve surtout une valise avec ses initiales, disparue également il y a vingt ans, sur les lieux du meurtre. Windsor connaissait-il la victime ? Ce qui est assez étrange car cette dernière faisait partie d'un groupe de jeunes ados un peu allumés, en quête de reconnaissance et d'indépendance. Les affaires sont-elles reliées ? C'est ce que Windsor tentera de résoudre au cours de ce roman.

Comme je le disais un peu plus haut, j'ai été ravie de retrouver la plume d'Harlan Coben. Il n'y a rien à dire au niveau de l'intrigue. J'ai été emportée à travers toute l'histoire. Un secret de famille est venu s'intégrer à l'enquête principale et c'est là que le charme de l'auteur prend tout son sens. Et cette fin de roman m'a grandement surprise. Je ne m'y attendais pas du tout.

Bon, on ne va pas se mentir, mais Windsor Lockwood m'a horripilé au plus haut point : "Je suis beau, je suis riche et tu te tais !" (C'est à peu près ça). Il joue sur le fait que l'argent peut tout acheter et il n'hésite pas dès qu'il peut acheter quelqu'un, il le fait...  Mention spéciale tout de même pour Myrion Bolitar qui est un personnage récurrent des romans d'Harlan Coben.

Si vous n'avez pas encore découvert cet auteur, foncez. Je passe toujours un très bon moment lecture grâce à ses romans.