Les fleurs du crime de Monsieur Baudelaire - Nadine Monfils
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Autrice : Nadine Monfils
Titre : Les fleurs du crime de Monsieur Baudelaire
Editions : Verso
Pages : 317 pages
4ème de couverture : Un soir de beuverie, Charles Baudelaire rentre chez lui, titubant dans les rues de Paris, lorsqu’il trébuche sur un corps… sans tête. Et le voilà pris malgré lui dans une toile d’araignée tissée par le diable lui-même !
Entouré de personnages plus extravagants et inquiétants les uns que les autres, comme le Ratier vivant dans les égouts, une vieille concierge nymphomane, un ancien truand reconverti en curé qui parle bruxellois à une poupée déguisée en Sainte Vierge, notre poète va devoir mener sa première enquête en tant que détective.
Lui qui a besoin de plonger dans la boue des bas-fonds pour en faire de l’or sera servi…
Mon avis : Avec La femme sans tête, premier tome de la série Les Fleurs du crime de Monsieur Baudelaire, je me suis une nouvelle fois plongée dans l'univers de Nadine Monfils. Et je dois bien l'avouer, j'ai toujours autant de mal à accrocher à sa plume !
Retrouver Charles Baudelaire dans le rôle d'un détective, il fallait oser ! C'est complètement surréaliste, à la belge dirons-nous ! L'autrice nous propose une enquête originale, peuplée de personnages hauts en couleur et de situations pour le moins surprenantes.
Mais voilà, malgré cette originalité, j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. Le mélange entre le français, le bruxellois et le wallon m'a quelque peu déstabilisée. Je comprends parfaitement l'envie de l'autrice de mettre en avant les particularités de notre petit pays, mais, dans mon cas, ce mélange des langues a fini par freiner ma lecture.
Ce n'est pourtant pas mon premier essai avec Nadine Monfils, mais force est de constater que son univers décalé et son humour si particulier ne parviennent toujours pas à me convaincre.
Au final, une lecture qui m'aura permis de découvrir une nouvelle facette de Charles Baudelaire, mais qui ne m'aura malheureusement pas réconciliée avec l'univers de l'autrice. Comme quoi, en littérature aussi, il faut parfois se rendre à l'évidence : certaines plumes ne sont tout simplement pas faites pour nous !
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